10 moyens pour neutraliser les méfaits du stress
juin 18, 2009 par brin
Catégorie Santé - Bien-être

Quelques conseils de Jean-Pierre MARGUARITTE Ostéopathe Micronutritionniste
Pour définir de quelle façon les méfaits du stress peuvent être maîtrisés, il m’est apparu tellement
évident d’essayer avant tout de comprendre de quelle façon le stress agissait sur l’organisme et,
en premier lieu, de distinguer pourquoi il peut être tantôt bon, tantôt mauvais.
Les effets du stress
En fonction de sa source, de son intensité et de la personne concernée, son action peut en effet être tantôt stimulante, tantôt génératrice de troubles pouvant aller jusqu’à la maladie. Le stress fait basculer de nombreux troubles vers la maladie et est souvent le facteur déclencheur de maladies
auto-immunes et de cancer.
Mais cette distinction ne peut se limiter à la nature ni à l’intensité du stress car son impact varie selon l’individu.
L’origine d’un état de stress est toujours la traduction d’une difficulté à gérer une information, qu’elle soit ponctuelle (émotion, peur…) ou permanente (bruit, angoisse, anxiété, harcèlement, pression hiérarchique, maladie…) et cette faculté dépend essentiellement de l’équilibre du système nerveux de chacun.
Bien entendu, le vécu émotionnel compte beaucoup mais il reste peu contrôlable, alors qu’il existe d’autres facteurs peu connus qui installent la sensibilité au stress.
Ce sont justement ces facteurs que je vous propose de prendre en compte de façon à ce que progressivement, vous puissiez acquérir naturellement la capacité à gérer le stress et ses méfaits sur votre état en général et celui de votre santé en particulier.
Le corps humain offre plusieurs portes d’entrée au stress.
La première est représentée par un muscle : le diaphragme qui est aussi le muscle respiratoire. En effet, ce muscle, directement relié au cerveau par un nerf, subit des influx nerveux dont l’absorption dépende essentiellement de sa mobilité.
Ce muscle régit la fonction respiratoire donc l’oxygénation du corps dont le cerveau qui consomme 20 % de l’oxygène.
Et un cerveau bien oxygéné est moins sensible au stress.
Lorsque la mobilité du diaphragme est réduite, s’installe tout un processus qui déclenche successivement l’ouverture de trois autres portes d’entrée : le système nerveux sympathique qui contrôle de façon automatique les différents organes du corps, le système hormonal qui en assure la régulation et le système de défense.
La première protection consiste donc à entretenir un bon état de fonctionnement du diaphragme.
Voici dix façons d’y parvenir :
1/ veiller au bon fonctionnement des organes qui sont suspendus sous le diaphragme, l’estomac et
le foie dont le dysfonctionnement peut créer des tensions et une limitation de l’amplitude du
diaphragme. Cela suppose une alimentation équilibrée et savoir comment neutraliser les méfaits
de quelques excès.
2/ à cette fin, drainer régulièrement ses filtres, intestin et foie, par des manoeuvres manuelles (une séance d’ostéopathie viscérale mensuelle suffit et apporte une sensation de détente immédiate), apporter à l’organisme des micronutriments pour dynamiser les fonctions hépatiques et des probiotiques pour l’intestin de façon à activer le métabolisme des graisses et renforcer les défenses immunitaires lors des changements de saison, faire une monodiète mensuelle.
3/ s’oxygéner le plus souvent par des marches en plein air et/ou une activité physique régulière.
4/ Avoir une suée physique quotidienne car la peau est un organe vital indispensable. Rappelez-
vous le film de James Bond 007 dans lequel une femme est morte par asphyxie peu de temps
après que son corps ait été recouvert de peinture. La peau a entre autre, deux fonctions majeures,
celle d’apporter au corps une autre source d’oxygène et de permettre l’élimination des toxines
par la sueur.
Le hammam, le sauna permettent de revitaliser la peau tout en réduisant l’épaississement de la
couche graisseuse.
5/ Entretenir sa sangle abdominale et principalement le muscle transverse qui est le garant de la
bonne statique vertébrale, vertèbres sur lesquelles s’attachent à l’instar de haubans, les piliers de
fixation du diaphragme. Une tonification rapide de ce muscle est notamment obtenue lors des
exercices sur rameur. Cet exercice offre l’avantage de renforcer la région lombaire.
6/ pratiquer quotidiennement des exercices respiratoires abdominaux tel que ceux préconisés
dans la pratique du Yoga. Le soir au coucher, une véritable préparation à l’endormissement.
7/ pratiquer, notamment en période hivernale où les bronches sont plus sensibles, des inhalations à
base d’huiles essentielles telles que le pin ou la chlorophylle.
8/ Eviter de consommer lors d’un même repas des produits acides avec des céréales ou des
féculents. Ce cocktail déclenche des fermentations acides à l’origine de poisons qui remontent le
long de l’oesophage et atteignent les voies respiratoires et les bronches.
9/ Limiter les apports de graisses animales difficiles à digérer. L’excès de graisse se transforme en
monoxyde de carbone qui est éliminé par les poumons réduisant d’autant la capacité
d’absorption de l’oxygène et des acides qui captent les bases (Magnésium, Phosphore, Potassium,
Calcium…) qui participent à notre équilibre nerveux.
10/ Eviter de consommer de sucre au dîner (féculents, céréales, sucres rapides).
Le sucre sous forme de glucose et l’oxygène sont les deux carburants de l’organisme or cette
énergie est brûlée par les muscles et le cerveau lorsqu’ils sont en pleine activité. Pendant le sommeil, ce besoin d’énergie est moindre et les réserves de l’organisme suffisent. C’est la nuit que le corps fabrique les graisses. Ainsi, la suppression de l’apport de sucres au dîner fait naturellement perdre du poids.
Jean-Pierre MARGUARITTE
Ostéopathe Micronutritionniste
www.sosmaldedos.fr






